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L'Épigénétique : Quand Nos Expériences Réécrivent Notre Histoire

Bonjour à vous, chers lecteurs !

Aujourd'hui, je voudrais partager avec vous une découverte qui m'a profondément fascinée et qui bouleverse notre façon de comprendre la santé, la maladie, l'hérédité et même... les traumatismes.


Mon histoire qui m'a menée à l'épigénétique


J'ai vécu des traumatismes dans mon enfance. Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais disons que mon enfance n'a pas été un long fleuve tranquille. J'ai fait un travail thérapeutique, j'ai soigné ces blessures, je les ai acceptées. Aujourd'hui, je vis bien avec. Je ne dis pas que c'est facile tous les jours, mais j'ai trouvé ma paix.


Et puis, j'ai eu des enfants. Et mon grand garçon, en particulier, m'a poussée à me poser des questions que je n'avais jamais osé me poser.

Mon fils est autiste. Comme moi, d'ailleurs. Et en le regardant grandir, j'ai commencé à reconnaître certains de mes propres comportements d'enfant en lui. Je me voyais en lui, vous comprenez ? Les mêmes réactions, les mêmes difficultés, la même sensibilité...

Sauf que.


Sauf que j'ai réalisé quelque chose d'important : mes comportements d'enfant étaient en réalité des réactions aux mauvais traitements que je subissais. C'était ma façon de survivre, de me protéger, de m'adapter à un environnement hostile.

Mais mon fils, lui ? Il a toujours eu de l'amour. De l'affection. Un environnement stable et bienveillant. Alors pourquoi certains de ses comportements me rappellent-ils tant les miens ?

C'est là que je suis tombée sur l'épigénétique. Et tout à coup, des pièces du puzzle ont commencé à s'assembler. Est-ce que mes propres traumatismes, d'une certaine façon, auraient pu laisser une trace qui se manifeste chez mon enfant ? Est-ce que ce que j'ai vécu a pu s'inscrire quelque part, au-delà de la simple transmission de gènes ?


Ces questions me passionnent. Elles m'émeuvent aussi. Parce qu'elles parlent de nous, de nos histoires, de ce qu'on transmet malgré nous et de ce qu'on peut réparer.


Alors aujourd'hui, je veux partager avec vous ce que j'ai découvert sur l'épigénétique. Vous connaissez ? Non ? Alors installez-vous confortablement, car je vais vous raconter une histoire extraordinaire : celle de nos gènes qui ne sont pas une fatalité, celle de nos expériences qui s'inscrivent dans notre biologie, et celle de l'espoir immense que tout cela nous apporte.


L'épigénétique, c'est quoi au juste ?

Imaginez vos gènes comme une immense bibliothèque. Vous avez reçu cette bibliothèque de vos parents : environ 25 000 "livres" (les gènes) qui contiennent toutes les instructions pour faire fonctionner votre corps.

Pendant longtemps, on croyait que ces livres étaient notre destin. Qu'on était coincés avec ce qu'on avait reçu. Si vous aviez un gène de prédisposition au diabète, au cancer ou à la dépression... eh bien tant pis pour vous, il fallait faire avec.


Mais voilà : l'épigénétique est venue tout changer.

L'épigénétique, c'est comme un bibliothécaire qui décide quels livres ouvrir et lesquels garder fermés. Ce n'est pas la bibliothèque elle-même qui change (votre ADN reste le même), mais la façon dont on l'utilise.


Comment ça marche concrètement ?

Sans entrer dans des détails trop techniques, voici ce qui se passe :

Des petites modifications chimiques se posent sur votre ADN comme des marque-pages ou des post-it. Les principales sont :

  1. La méthylation : un petit groupe chimique (CH₃) vient se coller sur certains endroits de l'ADN et dit "Chut, ne lis pas ce gène"

  2. Les modifications d'histones : l'ADN est enroulé autour de protéines comme du fil autour d'une bobine. Selon que c'est serré ou relâché, le gène peut s'exprimer ou non

  3. Les micro-ARN : de petits messagers qui disent aux cellules quelles protéines fabriquer

Et le plus extraordinaire ? Ces modifications réagissent à notre environnement, à nos expériences, à ce qu'on vit !

Ce qui influence notre épigénétique

Nos gènes ne sont pas enfermés dans une tour d'ivoire. Ils écoutent ce qui se passe autour d'eux et réagissent :

Notre alimentation : ce qu'on mange peut activer ou désactiver certains gènes. Un hamburger de temps en temps, pas de souci. Mais une alimentation déséquilibrée sur le long terme modifie l'expression de nos gènes.

Notre stress : le stress chronique, les traumatismes, les périodes difficiles laissent des marques chimiques sur notre ADN. C'est comme si notre corps se "souvient" de ce qu'on a vécu.

Les toxiques : pesticides, pollution de l'air, perturbateurs endocriniens, métaux lourds... tout ça peut modifier notre épigénétique.

Notre activité physique : bouger active des gènes bénéfiques pour notre santé.

Nos émotions et nos relations : oui, même ça ! La qualité de nos liens affectifs, la bienveillance qu'on reçoit, tout compte.

Et même... ce qui arrive à nos parents et grands-parents ! Mais j'y reviens plus tard.

L'épigénétique et les traumatismes : quand la douleur s'inscrit dans les gènes

C'est là que ça devient vraiment troublant et émouvant.

Les traumatismes laissent une trace biologique

Quand une personne vit un événement traumatisant – violence, guerre, famine, négligence, abus – son corps ne l'oublie pas. Le traumatisme modifie l'expression de certains gènes, en particulier ceux qui gèrent le stress.

Prenons un exemple concret : le gène NR3C1, qui produit des récepteurs pour le cortisol (l'hormone du stress). Chez les personnes ayant vécu un traumatisme dans l'enfance, ce gène est souvent plus "méthylé", c'est-à-dire moins actif.

Résultat ? Le corps devient moins sensible au cortisol, l'axe du stress se dérègle, et la personne reste en hypervigilance. Elle peut développer de l'anxiété, de la dépression, des troubles du sommeil, des difficultés à

réguler ses émotions.

Le trauma s'inscrit littéralement dans nos cellules.


Et ça peut se transmettre aux enfants

Oui, vous avez bien lu. C'est ce qu'on appelle la transmission transgénérationnelle des traumatismes.

Des études bouleversantes l'ont démontré :

Les survivants de la Shoah : Des chercheurs ont étudié des rescapés de l'Holocauste et leurs enfants. Ils ont trouvé les mêmes marqueurs épigénétiques chez les parents traumatisés ET chez leurs enfants, qui n'ont pourtant jamais vécu la guerre eux-mêmes. Ces enfants avaient plus de risques de développer de l'anxiété et des troubles de stress post-traumatique.

  • Le génocide rwandais : Les femmes enceintes pendant le génocide de 1994 ont transmis à leurs bébés des modifications épigénétiques. Ces enfants présentent plus de symptômes de stress post-traumatique que la moyenne.

  • La famine hollandaise de 1944-1945 : Les personnes qui étaient dans le ventre de leur mère pendant cette période de famine ont développé, 60 ans plus tard, plus de maladies cardiovasculaires, de diabète et d'obésité. Les marques épigénétiques de la famine étaient encore là des décennies plus tard.

Des études sur les souris montrent que ces effets peuvent persister sur 3 à 5 générations. Imaginez : le traumatisme vécu par votre arrière-grand-mère pourrait encore influencer votre santé aujourd'hui.


Trois voies de transmission

Comment ces traumatismes se transmettent-ils ?

  1. Par les cellules germinales (ovules et spermatozoïdes) : les modifications épigénétiques passent directement dans les gamètes

  2. In utero : le stress vécu par la mère enceinte affecte le fœtus

  3. Par les interactions sociales : la façon dont un parent traumatisé interagit avec son enfant crée un environnement qui modifie l'épigénétique de l'enfant


L'épigénétique et l'autisme

L'autisme, c'est un sujet qui me touche particulièrement. Et l'épigénétique nous aide à mieux comprendre cette particularité neurologique.

Une origine multifactorielle

On sait aujourd'hui que l'autisme est à la fois :

  • Génétique (environ 64 à 85% d'héritabilité selon les études les plus récentes)

  • Environnemental (15 à 36%)

  • Et épigénétique : c'est l'interaction entre les deux qui compte

Autrement dit : on peut avoir une prédisposition génétique à l'autisme, mais c'est l'environnement (surtout pendant la grossesse et les premiers jours de vie) qui va "activer" ou non ces gènes.

Les facteurs environnementaux

Plusieurs facteurs peuvent modifier l'épigénétique et augmenter le risque d'autisme :

Pendant la grossesse :

  1. L'exposition à certains médicaments (comme l'acide valproïque, le Dépakine)

  2. Les pesticides et la pollution de l'air

  3. Les perturbateurs endocriniens (bisphénol A, phtalates...)

  4. Les infections

  5. Le stress maternel intense

  6. L'âge du père (plus de 40 ans augmente le risque de 3,3 fois)

À la naissance :

  1. La prématurité

  2. Le manque d'oxygène

Ces facteurs ne "causent" pas directement l'autisme, mais ils modifient l'expression de gènes impliqués dans le développement du cerveau.


L'autisme n'est pas une maladie à "guérir"

Important : l'autisme est une façon d'être au monde, pas une maladie. L'épigénétique nous aide à comprendre comment cette particularité se développe, mais l'objectif n'est pas de "réparer" les personnes autistes.


En revanche, comprendre ces mécanismes peut aider à :

  1. Mieux accompagner les personnes autistes

  2. Réduire certaines difficultés associées (troubles sensoriels, anxiété...)

  3. Prévenir en informant les femmes enceintes sur certains risques environnementaux

L'épigénétique et les autres conditions

L'épigénétique joue un rôle dans presque toutes les maladies complexes.

Le cancer

Le cancer, c'est avant tout une maladie de l'expression des gènes. Des modifications épigénétiques peuvent :

  • Activer des oncogènes (gènes qui favorisent le cancer)

  • Désactiver des gènes suppresseurs de tumeurs

C'est pourquoi de nouveaux médicaments (les "épimédicaments") cherchent à corriger ces dérèglements épigénétiques.


Les maladies neurodégénératives

Alzheimer, Parkinson, Huntington... L'épigénétique semble jouer un rôle important dans ces maladies. Le stress chronique accélère même ce qu'on appelle "l'horloge épigénétique" – une sorte de vieillissement biologique accéléré.


Le diabète et l'obésité

Vous pouvez avoir une prédisposition génétique au diabète, mais c'est votre alimentation et votre mode de vie qui décideront si ces gènes s'expriment ou non.


La dépression et les troubles psychiques

Les traumatismes précoces, le stress chronique, la maltraitance modifient l'expression de gènes impliqués dans la régulation émotionnelle, le stress et l'humeur. L'épigénétique explique pourquoi certaines personnes développent une dépression après un trauma et d'autres non.


Le TDAH

Bien que les recherches soient encore en cours, l'épigénétique semble aussi jouer un rôle dans le TDAH, en interaction avec des facteurs génétiques et environnementaux.


La bonne nouvelle : c'est réversible !

Voilà pourquoi l'épigénétique est porteuse d'espoir.

On n'est pas condamnés

Contrairement aux mutations génétiques (qui sont permanentes), les modifications épigénétiques sont réversibles.

Si un traumatisme a modifié votre épigénétique, vous pouvez agir pour inverser certains effets. Si vous avez une prédisposition au diabète, vous pouvez "faire taire" ces gènes par vos choix de vie.


Comment agir sur son épigénétique ?


1. Une alimentation saine Le régime méditerranéen (fruits, légumes, poissons, bonnes graisses, céréales complètes) favorise une épigénétique saine. Certains nutriments sont particulièrement importants : vitamines B, zinc, magnésium, oméga-3.

2. L'activité physique régulière Bouger active des gènes bénéfiques et désactive des gènes pro-inflammatoires.

3. La gestion du stress Méditation, yoga, cohérence cardiaque, respiration... Ces pratiques modifient positivement l'expression de nos gènes.

4. Un sommeil de qualité Le manque de sommeil chronique dérègle l'épigénétique. Bien dormir, c'est protéger ses gènes.

5. Des relations bienveillantes La qualité de nos liens affectifs influence notre biologie. L'amour, littéralement, modifie nos gènes.

6. Les thérapies Les thérapies comme l'EMDR, les TCC, les thérapies corporelles peuvent aider à "reprogrammer" certaines modifications épigénétiques liées aux traumatismes. Elles ne changent pas vos gènes, mais elles peuvent changer leur expression.

7. Éviter les toxiques Limiter l'exposition aux pesticides, à la pollution, aux perturbateurs endocriniens protège notre épigénétique.

Ce que l'épigénétique change dans notre vision du monde

1. Nos choix comptent vraiment

Vous n'êtes pas une victime de vos gènes. Vous avez un pouvoir sur votre santé. Chaque jour, par vos choix, vous influencez l'expression de vos gènes.

2. Le passé n'est pas une fatalité

Oui, les traumatismes laissent des traces. Oui, on peut hériter des blessures de nos ancêtres. Mais ces marques ne sont pas définitives. On peut les atténuer, les réparer.

3. On peut transmettre du positif aussi

Si on peut transmettre des traumatismes, on peut aussi transmettre de la résilience, de la santé, du bien-être. En prenant soin de nous, on offre un meilleur bagage biologique à nos enfants.

4. La prévention prend tout son sens

Protéger les femmes enceintes, offrir un environnement sain aux bébés, accompagner les enfants traumatisés... tout ça a un impact biologique mesurable qui peut durer des générations.

5. La bienveillance est une médecine

L'amour, l'écoute, la sécurité affective ne sont pas que des concepts psychologiques. Ce sont des facteurs qui modifient concrètement notre biologie.

Ma réflexion personnelle après toutes ces découvertes

Maintenant que je comprends mieux l'épigénétique, je regarde mon fils différemment. Non, je ne le vois pas comme un "porteur" de mes traumatismes. Au contraire.

Je comprends que oui, il est possible que certaines de mes expériences aient laissé des traces épigénétiques. Peut-être que mon corps, après ce que j'ai vécu, a développé une hypervigilance, une sensibilité particulière au stress, une façon spécifique de traiter les émotions. Et peut-être que ces adaptations se sont transmises d'une façon ou d'une autre.

Mais voilà ce qui est magnifique : je lui offre quelque chose que je n'ai pas eu.

L'amour inconditionnel. La sécurité affective. Un environnement stable et bienveillant. Et ces choses-là aussi modifient l'épigénétique ! Elles peuvent même réparer certaines marques laissées par le passé.

Mon fils n'est pas condamné à revivre mon histoire. Il construit la sienne, dans un contexte complètement différent. Et même si certaines sensibilités peuvent être partagées, son chemin est unique.


Cette découverte de l'épigénétique m'a apporté trois choses précieuses :


1. De la compréhension : je me comprends mieux, je comprends mieux mon fils, je comprends mieux nos ressemblances et nos différences.

2. De la responsabilité douce : je sais que mes choix comptent. Prendre soin de moi, continuer mon travail de guérison, créer un environnement sain pour ma famille... tout ça a un impact réel, mesurable, biologique.

3. De l'espoir immense : je ne suis pas coincée dans mon histoire. Mon fils n'est pas coincé dans la mienne. Nous avons le pouvoir d'écrire de nouvelles lignes, de créer de nouvelles marques, plus douces, plus belles.

Est-ce que l'épigénétique explique tout ? Non, bien sûr. La vie est bien plus complexe et mystérieuse que ça. Mais elle apporte des réponses, elle ouvre des portes, elle nous montre que tout n'est pas figé.

Et surtout, elle me dit que l'amour que je donne à mes enfants aujourd'hui a un pouvoir. Pas juste un pouvoir psychologique, mais un pouvoir biologique. Chaque câlin, chaque parole bienveillante, chaque moment de sécurité... tout cela s'inscrit, tout cela compte.


Pour conclure

L'épigénétique nous raconte une histoire magnifique : celle d'un corps qui s'adapte, qui apprend, qui se souvient. Une histoire où nos gènes dialoguent avec notre vie, où notre biologie porte la mémoire de ce qu'on traverse.

C'est troublant de savoir que nos traumatismes peuvent marquer notre ADN. Au début, quand j'ai découvert ça, j'ai eu peur. Peur d'avoir "transmis" ma douleur. Mais plus je creuse le sujet, plus je réalise que ce n'est pas de la culpabilité qu'il faut ressentir, mais de la conscience et de l'espoir.

Conscience que oui, nos expériences comptent, même au niveau cellulaire. Espoir parce qu'on peut agir, parce qu'on peut réparer, parce qu'on peut transformer.

NOS enfants ne sont pas les héritiers de NOS blessures. Ils sont les bénéficiaires de mon travail de guérison. Chaque pas que je fais vers ma propre paix intérieure, c'est un cadeau que je leur fais. Et ça, l'épigénétique me le confirme de façon scientifique.

Nous ne sommes pas coincée dans un destin écrit d'avance. nos enfants non plus.

Mos choix d'aujourd'hui influencent motre santé de demain, et même celle de nos descendants.

Le travail que je fais sur moi – les thérapies, la méditation, prendre soin de mon corps et de mon cœur – a un impact réel, mesurable, jusqu'au cœur de mes cellules et au-delà.

C'est pour ça que j'ai voulu partager tout ça avec vous. Parce que si vous aussi vous avez vécu des choses difficiles, si vous vous posez des questions sur ce que vous transmettez à vos enfants, si vous vous demandez si vous pouvez vraiment changer les choses... la réponse est oui.

Oui, vous avez un pouvoir. Oui, vos choix comptent. Oui, il n'est jamais trop tard pour réparer, pour transformer, pour offrir un nouveau départ – à vous-même et à ceux que vous aimez.

Et vous ? Que pensez-vous de tout ça ? Est-ce que ça résonne avec votre propre histoire ? Est-ce que ça change votre façon de voir votre vie, vos défis, votre famille ?

Je serais ravie de lire vos réflexions, vos questions, vos propres expériences en commentaire. Parce qu'au fond, partager ces découvertes, c'est aussi une façon de prendre soin les uns des autres. De se sentir moins seuls dans nos questionnements.

Prenez soin de vous, de votre corps, de votre âme, de votre histoire. Vous avez plus de pouvoir que vous ne le pensez. Et ce pouvoir, c'est celui de l'amour, de la conscience, et du choix.

Note importante : Les connaissances en épigénétique évoluent rapidement. Cet article s'appuie sur les recherches les plus récentes (2011-2025), notamment les travaux d'Isabelle Mansuy, Rachel Yehuda, Elaine Aron et de nombreux laboratoires internationaux. Mais il reste encore beaucoup à découvrir dans ce domaine fascinant !

Pour aller plu loin


Mes recommandations

Pour l'HYPERSENSIBILITÉ

LE livre à avoir : "Hypersensibles : Mieux se comprendre" d'Elaine Aron (9€)

  • C'est LA référence mondiale

  • Tests, exercices, témoignages

  • Très bienveillant et déculpabilisant

Version française : "Hypersensibles : Trop sensibles pour être heureux ?" de Saverio Tomasella (7,70€)

  • Beaucoup de témoignages

  • Très accessible

  • Approche psychanalytique

Version "facile" : "L'hypersensibilité pour les Nuls" (18€)

  • Format ultra-pratique

  • Plein d'outils concrets

Pour l'ÉPIGÉNÉTIQUE

LE livre parfait : "La Révolution épigénétique" de Valérie Urman (22€)

  • Écrit par une journaliste = super accessible

  • Passionnant de bout en bout

  • Explique comment nos choix modifient nos gènes

Version médicale : "Peut-on se libérer de ses gènes ?" d'Ariane Giacobino (18€)

  • Par une médecin généticienne

  • Mais toujours très clair

  • Parle beaucoup des traumatismes


Budget mini : environ 30€

Si tu veux commencer avec un petit budget :

  • Elaine Aron "Hypersensibles" (9€)

  • Valérie Urman "La Révolution épigénétique" (22€)

Ces deux livres sont PARFAITS pour découvrir les deux sujets !

Tu peux les trouver sur Amazon, Fnac, ou même d'occasion sur Vinted/Leboncoin pour encore moins cher. Et pense aussi aux bibliothèques - elles peuvent les commander si elles ne les ont pas !


SOURCE POUR L'ARTCILE ET POUR ALLER PLUS LOINS


  • Institut Pasteur (France)

  • Institut du Cerveau (France)

  • Inserm - Dossier Épigénétique

  • National Geographic - Transmission des traumatismes

  • Études sur la Shoah (Rachel Yehuda, Mount Sinai)

  • Études sur le génocide rwandais

  • Recherches d'Isabelle Mansuy (Université de Zurich)

  • Cairn.info - Articles sur la transmission transgénérationnelle

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